OM : Mercato, McCourt lève les freins et deux autres cadres sont poussés vers la sortie

- Frank McCourt impose des ventes massives pour assainir les finances de l’OM.
- Mason Greenwood reste la cible prioritaire pour générer des revenus rapides.
- Facundo Medina et Pierre-Emerick Aubameyang risquent d’être sacrifiés cet été.
Le grand nettoyage commence enfin à l’OM. Le club est complètement fragilisé par son passage devant la DNCG, alors que le proprio américain Frank McCourt en a marre de payer pour tout le monde. Mason Greenwood est la vente prioritaire pour remettre les compte dans le vert, mais ce n’est pas fini là.
Le patron américain a perdu patience suite à des investissements lourds sans aucun retour financier. Il refuse d’être le seul à boucher les trous budgétaires. C’est pourquoi il exige des ventes significatives, car les résultats financiers sont insuffisants depuis plusieurs saisons selon les infos de L’Équipe.
Frank McCourt impose trois ventes urgentes et massives
Trois départs majeurs sont attendus très vite avant les futurs mercatos. C’est un plan violent qui pourrait toucher des gars pourtant considérés comme quasiment intouchables par le staff. L’effort financier demandé aux dirigeants est colossal pour sortir de cette impasse économique.
Le cas de Facundo Medina est aberrant. L’Argentin doit devenir officiellement joueur du club le 30 juin après son transfert du RC Lens. Pourtant, il ne serait pas retenu si une offre importante arrive. On voit bien que le joueur ne serait pas retenu malgré son arrivée.
Concernant l’attaquant gabonais, la situation est critique. Pierre-Emerick Aubameyang attire des clubs de Turquie, d’Espagne ou d’Italie. Son salaire est un poids énorme. Sébastien Denis affirme que « ca sent la fin pour Pierre-Emerick Aubameyang à l’OM » car le club doit réduire sa masse salariale.
Le joueur cherche un nouveau challenge alors que les courtisans sont nombreux. Sébastien Denis ajoute que « les courtisans ne manquent pas : des clubs venus d’Italie d’Espagne, de Turquie… ». L’objectif est clair : réduire drastiquement la masse salariale pour survivre financièrement.












