OM : Pavard répond aux critiques des supporters suite à son altercation avec Hernandez contre le PSG

Benjamin Pavard a dû justifier son attitude après la rencontre entre le PSG et l’OM disputée au Koweït. Le défenseur marseillais a échangé des plaisanteries avec Lucas Hernandez une fois la partie achevée, après une séance de tirs au but remportée par les Parisiens. Cet échange a provoqué une vive réaction négative parmi les supporters phocéens actifs sur les réseaux sociaux.
Le match s’était terminé sur un score de parité de 2-2 avant que le PSG ne l’emporte aux tirs au but. Cette défaite a été ressentie comme particulièrement frustrante par les Marseillais. La scène entre les deux joueurs s’est propagée rapidement et a semé la confusion auprès d’une partie importante du public de l’OM qui questionnait son bien-fondé.
Les critiques se sont intensifiées sur les plateformes numériques suite à cet incident. Des supporters ont formulé leur mécontentement en observant ce qui ressemblait à une complicité inopportune au moment d’une élimination. Nombreux parmi eux estimaient qu’un tel geste était déplacé alors que l’équipe venait de subir un revers cuisant.
En zone mixte, Pavard a voulu éclaircir les raisons de ce comportement. Il a expliqué que cet échange avec le joueur parisien reflétait son estime envers une équipe adverse clairement dominante. Le défenseur a tenu à préciser que son attitude ne révélait aucun manque de respect envers l’institution marseillaise.
Il a également soulevé les performances affichées par l’OM durant la partie. Pavard a valorisé le potentiel offensif et la solidité défensive de son équipe. Les tactiques mises en place et l’intensité du jeu méritaient reconnaissance malgré l’issue défavorable du match.
Le défenseur a terminé en invitant à regarder vers l’avenir plutôt que de se morfondre. Il a souligné la nécessité de maintenir la confiance et de poursuivre les efforts consentis. L’OM devait rapidement tourner la page et concentrer son énergie sur les enjeux à venir sans se laisser paralyser par cette défaite.